° ガゼット °
Je me rappelle d'hier ?
- Chapitre 2 -
Où suis-je ? Cette odeur ne m'est pas familière, ni l'endroit où je suis allongé. Comme prévu, aucun souvenir ne me revient. Juste celui d'hier soir. Une minuscule parcelle. Quelques fragments d'images pour être précis. Aucun son n'est présent. Je me vois chez moi devant la porte d'entrée, Uruha derrière celle-ci. Seulement ceci et rien d'autre. J'espère que j'en saurai ne serais-ce qu'un petit peu plus. Je ne peux pas encore interpréter pour l'instant. Tout ce que je peux dire, c'est que la journée d'avant, nous étions proches. Des amis quoi. Mais pour je ne sais qu'elle raison, je le déteste aujourd'hui et puis hier aussi. Imaginons qu'il est pu changer ma façon de penser sur lui ! Non, trop difficile. M'enfin ça tiendrai de la fiction tout de même ! Je pivote la tête pour mieux percevoir les décors de la pièce. Elle me rappelle quelque part mais je ne sais plus où. Sa m'ennuie...
Moi - Je suis à l'infirmerie ? m'inquiétais-je.
Uruha - Je suis devenu infirmier ? Merci.
Ma tête changea net de côté pour remarquer Uruha. Je ne l'avais pas pressentit, il est discret et ... Intrigant. J'essaie de lui demander la raison valable pour laquelle je suis présent... chez lui apparemment. Mais aucun son n'arrive à sortir de ma bouche. Ma tête est toujours abasourdie. Lui se lève de sa chaise pour s'avancer vers moi et, sans savoir pourquoi tout en me posant d'innombrables questions, il se mit aggroupi pour être à ma hauteur et me fixa d'une intensité incroyable. Une question parvint tout de même à s'entendre :
Moi - Qu'y a-t-il Uruha ? Ma mine est certes désastreuse mais n'en profite pas plus s'il te plaît...
Uruha - Profiter de quoi ? Je ne vois pas de quoi tu parles >.> esquiva-t-il. Quoique j'ai très envie de jouer aujourd'hui...
Je réalise alors qu'il prend ce genre de remarque créative. Car dans la seconde qui fut, il s'était mit à califourchon sur moi, m'envoyant des regards qui en disaient assez longs à mon avis. Son visage se rapproche dangereusement de moi. Mon pouls s'accélèrent malgré ma neutralité face à cet acte. Jusqu'où va-t-il aller ? Un baiser ne me gêne pas mais je ne veux pas avec lui ! Il presse son corps contre le miens, je n'arrive plus à me mouvoir. Ma tête bouge de droite à gauche essayant d'esquiver ces lèvres qui feront tout pour se poser ne serai-ce qu'un millième de seconde.
Uruha - Laisses-moi t'embrasser Ruki...
Moi - Hors de question ! Plutôt crever ! Et puis qu'est-ce qui s'est passé pour que tu sois comme ça ? Tu me fais flipper !
Uruha - Je ... Je n'ai pas envie de te le dire...
Moi - Ah bah oui c'est par rapport à hier soir je suis pose !
Uruha - Arrête Ruki ! Tu m'énerve là !
Moi - Mais toi aussi tu m'énerve !! Laisses-moi bon sang ! Laisses-moi ... finissais-je en laissant couler une larme.
Uruha ne savait plus où se mettre. Je sais ô combien je suis difficile d'accès. Rare sont les personnes compréhensives. Mais que lui arrive-t-il ? Hier il me fait peur en me faisant croire que chantage et autres seront aux rendez-vous, et aujourd'hui il n'en est rien. Il n'y a tout de même pas deux Uruha sur terre ! J'en doute sur ce ... D'autres flashs me reviennent à l'esprit. Uruha entre dans ma maison, je suis heureux de le voir. De plus, je remarque qu'il a l'air tracassé. Comme si quelque chose d'important le tiraillait. Je reviens vite à la réalité demandant à Uruha pourquoi j'étais là. Il me répondit que j'avais un malaise pour avoir eu une honte auprès du boss et qu'il avait demandé à me ramener chez moi pour que je me repose. Il a insisté à me dire qu'Aoi-sama avait l'air préoccupé par ma santé. C'est vrai qu'hier je n'allai pas bien. Les mauvaises blagues tout de même. Je m'évanouis tous les jours en ce moment. C'est horrible de ne pas se rappeler un moment de sa vie. Heureusement pour moi que ce n'est que ces moments de "honte" et non important tel une déclaration voire même oublier sa propre existence !
Uruha, toujours sur moi, a laissé son v½ux de m'embrasser pour partir de la pièce. Je restai de marbre. Ne savant que faire. Il est tellement ... Lunatique quand il s'y met. Hier il me cherchait pour me faire perdre tous mes moyens et aujourd'hui il se rapproche de moi.
Je sors du lit et remet en gros paquet les draps de celui-ci. Que vais-je faire ? Je regarde la cuisine qui se trouve au fond de couloir. Dois-je le voir ? Il connaît l'histoire mais plus moi. Je n'ai plus que de mauvais souvenir de lui. C'est horrible. Le temps passe lentement depuis peu. Chacun de mes pas résonnait dans ce couloir spacieux. Il était de dos, il cuisinait sur son comptoir. Moi, toujours entrain de marcher vers lui, me demande s'il est, et à toujours était sincère avec moi. Je suis discrètement derrière lui, il chantonne de tout son c½ur. Comme si ... Comme si ce que j'avais oublié n'avait aucune importance. Il se retourne alors avec entrain en voulant crier de toutes ses forces, qu'il fallait que je vienne manger. Mais au lieux de cela, un cri de surprise sortit de ses lèvres. Il m'interrogea du regard.
Uruha - P... Pourquoi es-tu là ? Je ne t'ai même pas entendu arriver !! me fit-il remarquer.
Je ne savais que répondre. A vrai dire, je ne savais même pas moi-même ce que je faisais là, derrière lui, à le regarder de cette façon. J'eus donc un réflexe incontournable !
Moi - Je ... Je voulais une limonade !! C'est pour ça !! >o< m'empressais-je de lui dire.
Uruha - Ok. Tout ce que tu voudras ! ne cherchant pas à comprendre.
Un sourire naquît sur chacun de nos visages. Mais ... Pourquoi ? Ah ! Je n'ai pas le temps d'y penser ! Aujourd'hui c'est repos et amusement de même ! Je jette un coup d'½il à la table et remarque ma limonade qui s'impatientait. Je m'assois ainsi qu'Uruha en face de moi. A peine installé que je me jette sur la limonade fraîche. Beaucoup trop fraîche à mon goût. Je fis donc une grimace en tirant la langue, ce qui le fît rire. En fait, je n'ai jamais aimé les boissons gazeuses... Et je pense qu'il le sait. Je regarde le restant du verre avec désarroi. Je n'ai vraiment pas envie de finir ce truc ! Je le regarde puis rejette un coup d'½il au verre et ainsi de suite. C'est alors que je sentis soudainement un pied frotter le mien. Je fus troublé, incapable de le refixer du regard. Il me met très, très, très mal à l'aise et je ne peux rien faire. Ici, ce n'est pas chez moi et je ne veux pas l'offenser non plus. Ses jambes fines entourent une des miennes avec fièvre, son regard devient lourd de sous-entendus me pèse, alors que je suis perdu, une de ces jambes remonte le long de la mienne en la caressant. C'est à ce moment, que par pur réflexe et pour échapper à une suite non catholique que je m'enfila entièrement la douloureuse fin du verre de limonade d'un trait. Soudain, en reprenant mon souffle, les jambes d'Uruha se stoppèrent net. Plus de caresse. Rien. Nada.
Moi - Qu ... ?
Uruha - Tu crois tout de même pas que j'allais jeter le restant de boisson dans l'évier ?!? T'as commandé, tu finis vieux !!
Moi - O__O abasourdis
Uruha - Aller va, c'était pour la bonne cause tout ça ! On va sortir s'éclater maintenant ok ?
Moi - ... Je suis obliger de te suivre en plus ... Je veux bien mais ... Pas de nouveau coup foireux ! Et ... J'ai pas de nouveaux fringues ç__ç
Uruha - Pff... Dans mon armoire, troisième tiroir, tu trouveras ton bonheur. Toute façon y'a que ça qu'y pourra t'aller !
Moi - Merci ! Comme quoi t'es pas si sadique !!
Je cours vers sa chambre, cherchant le fameux tiroir du bonheur. Mais c'est quand j'ouvris ce dernier qu'une envie de meurtre me vint bizarrement à l'esprit comme qui dirait !!
Moi - NAAAAN !! Pourquoi j'ai droit de porter ça !!! TU VERRAS CE QUE TU VERRAS URUHA !!!! 'SPECE D'ENFLURE VA !!!!
Quelques minutes plus tard, je sors de la chambre, honteux et terriblement confus. Lui avait un sourire narquois aux creux de ses lèvres. Il m'a bien eu. Et ce, depuis que je me suis réveillé. Je suis soit trop naïf ou bien je pense tout de travers... Mais Uruha m'apprends que dorénavant, je dois être extrêmement prudent. Il se sert bien de moi ! Sa l'amuse ! Mais que voulez-vous, je suis impuissant.
Moi - Tu pourrais faire acteur...
Uruha - Merci >w<
Moi - C'est pas un compliment -__-
Uruha - Et ben moi j'aime beaucoup ta robe visu noire en dentelle °\(^0^)/°
Moi - Trop aimable TToTT
Nous sortîmes donc de chez lui quelques minutes après. Je ne savais pas où me mettre. Cette robe me gênais... Et si un coup de vent soudain lève ma robe ? Han ! Je n'imagine même pas la réaction des gens autour de nous ! Je me mis à rougir, seul dans mon pétrin. Car oui, Uruha, LUI, était en mode "tranquille" je me promène avec ma petite amie !!! Ce qui explique le fait qu'il m'ai mit des couettes assez féminine...
On commence à marcher paisiblement. Enfin !! Je me sens mieux dans ces habits ! Une boutique par-ci une autre par-là. Je commençais à bien m'éclater !! Uruha est plus drôle qu'il en à l'air !! Je le remercie pour cette journée sympathique. Lui m'assure que c'était juste dû à ma perte de mémoire d'hier. Mais je m'en contrefiche. Je suis bien à ce moment, donc je profite. Demain, peut être que j'aurai oublier cette sensation de bien-être... Je regarde les vitrines qui se proposent à nous. Une d'entre elles attira soudainement toute notre attention. Car dans cette boutique, il y avait Aoi-sama entrain de parler apparemment 'affaire' avec une personne qui avait l'air haut placée. On s'avance vers la vitre, et essai de lire sur les lèvres d'Aoi-sama. De quoi parle-t-il ? Est-ce important ? Pourquoi est-il ici et non dans son bureau, dans son entreprise ? Tous deux n'en savaient rien. Et il me montrait bien qu'il n'y comprenne pas plus que moi. Je me mis à rire. Comme c'est ironique !! On se comprend enfin tous les deux ! Il rigole avec moi. On a pas l'air de baka devant cette vitrine. A peine discret surtout ! Il me tapote alors l'épaule. Je le regarde en m'interrogeant. Aoi-sama nous à remarqué et nous fait signe de partir. Il n'a pas l'air super heureux de me voir en bon état si je puis dire. Finalement on a opté pour la "continuation" de notre fameuse route en se fendant la poire. Et y'a de quoi ! Après tout, tout le monde me voit en version féminine avec une voix masculine !! Les gens qui nous entourent nous mitraillent du regard. Parle sur nous et j'en passe !
Vraiment cette journée change de toutes les autres. Cela m'a bien plu. Uruha me raccompagne chez moi et me dit en rigolant : "je suis un gentleman non ? Je raccompagne les filles kawaii chez elles !" Pff je ne peux m'empêcher de me dire que c'est un mec génial. Et que malgré les apparences et sa drôle de façon de vivre, je commence à bien l'apprécier ce fou XD
Me voilà de beau matin au travail. Je salut les quelques connaissances et m'assois à mon bureau, tout à côté d'Uruha. Il me salut de même avec un grand sourire.
Uruha - Bien dormis princesse ?
Moi - Bien sur ! Je dors toujours bien de toute façon >_<
Uruha - T'as rêvé de moi au moins ?
Moi - Je ... O//O
Aoi-sama - Je suis désolé de vous gêner mais, Ruki venez avec moi.
Moi - Hein O___O Euh je ... Pas de problème...
Mon boss commença à partir sans m'attendre alors que moi je me lève à peine. Uruha me stoppe rapidement et me fait un clin d'½il. Je souris faiblement, craintif qu'il n'y est un problème en vu de ma "sortie" d'hier. Je prends place sur le fauteuil en face du sien. Je me tiens droit et j'ai du mal à avaler ma salive. Je déteste ce genre d'ambiance. Pourquoi ça tombe toujours sur moi ? Qu'ai-je fais de mal ?!? Dites-le-moi !! C'est sans attendre qu'il se met à me parler en me fixant dangereusement.
Aoi-sama - Nan mais vous vous rendez compte qu'on aurait pu tout perdre à cause de vos imbécillités d'hier Monsieur Ruki ?
Moi - Je suis désolé... Pourtant je pouvais sortir, j'ai eu une journée de repos...
Aoi-sama - Repos signifie rester chez vous ! De plus, ce fameux Monsieur avec qui je m'entretenais hier était le boss de la boîte. Je n'ose pas imaginer s'il vous aurez remarqué. Car... Figurez-vous que l'on parler de vous, de vos problèmes, pour pouvoir vous aider !
Moi - Gomen T^T
Aoi-sama - Je ne retiens rien aujourd'hui mais ... Vous allez devoir travailler pour moi mais dans mon bureau ! Et n'oubliez rien de ce que je viens de vous dire. Si vous vous évanouissez je pourrai bien m'amuser ... il fît un sourire assez pervers, laissant Ruki frustré.
Moi - ô__ô O... Ok ! sortant de la pièce
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J'aimerai avoir vos impressions >.<
Que je puisse voir qui lit ma fiction.
Parce que sinon cela ne sert à rien si je n'ai aucun commentaire,
mais beaucoup de visite >.>
Voilà u_u'
Merci à ceux/celles qui font actes de précense,
je vous écrit un OS pour vous remerciez =p
ps : Comprenez les auteurs de fics, pour eux c'est important ç_ç